mercredi, 23 novembre 2005

Méfiez-vous

  Méfiez-vous de ceux qui dénoncent leur propre déficience...

Persona

Ne devenez pas votre persona...C'est désagréable pour nous tous! (persona: ce que chacun de nous espère projeter comme image, et non ce que nous sommes en réalité)

Vanité

Regardée sous la forme la plus ronde qui soit, la beauté de la vanité se définit comme étant un modèle de ce qui peut être un verni à nos plus profonds mépris.

jeudi, 17 novembre 2005

Lourdeur

La lourdeur de l'être qui mâche mal ses mots. On lui a enlevé son alphabet...Ce qui en ressort est composé de grosses boules émotionnelles emmellées, comme une pelote de laine..et le félin mord dedans. Il mord, et il mord à pleine dent! Il machouille, il gratouille jusqu'au sang! Maintenant son alphabet ressort en partiesindistinctes, involubiles, brisées. L'humain grelotte. Il n'a jamais eu de chaleur. L'humain gigote. On ne l'a jamais calmé. Dans son thorax, dans ses yeux, l'homme est asséché, il ne pourra jamais se vider de cette panique. Une petite souris prise continuellement sous la gueule du félin endormi.....le moindre geste.....Sinon...Les crocs à vif! devant les os fragiles de ce petit être inconscient de son existence. Se dépêcer à vivre, à fuir, à rester...Ne pas savoir si on existe vraiment, sauf lorsque quelqu'un frappe..

Légerté

Le légerté de l'être, de l'être indifférent de son sort. Celui qui barbouille l'art dont il est fait. Celui qui magouille dans son propre dos. L'être humain...qui oublie la médiocrité des choses qu'il peut produire...car la médiocrité paie cher de son estime...

mercredi, 16 novembre 2005

Pour que je sache si oui

Je ne chante que pour remplir un vide déja égorgé de violents silences incongrus et innattendus. Pour que je sache si je ne vis que pour remplir, je dois d'abord observer le vide, mais si d'abord le vide m'attire, j'en suis alors une infime partie obscure et inconnue...et inconnue...

Pour que je chante en changeant mes airs infinis, je charge mon rancunier plaisir cynique de chanter ces interminables minables chants lyriques. Et ces gens, dont le poil est si doux à hâter, dont le corps gémit devant chaque inhumable peau de lion qui leur est donnée pour image, se voient charrier en pleurs, en sang, en chantant eux aussi les remuable plaisirs de la mort inévitable.

Pour que je sache si oui, l'espèce humaine se libérera de l'amour propre qui ne lui est pas dû; pour que je sache si oui, l'espèce qui ramène à chacun pour soi les problèmes de la terre, finira par en faire une solution homogène; pour que je sache si oui, chacun mourra un jour de faim, je devrai manger jusqu'à la fin.

Sans que Dieu ne me le dise

    Dada...Dis-moi ce que tu veux, ce que tu entends par grandir, car je ne sais plus d'où venir, je ne sais donc où me rendre...S'il est vrai que tu existes, je te demande de me laisser paix et bonheur, et puisque tu pardonnes tout, alors pardonne à tous de m'avoir fait part de ton existence, pardonne leur innocence et leur naïveté, car ils font de ce monde ce qu'il est...Lucifer, Mammon, Léviathan, Satan, Asmodée, Belzébuth et Belphégor ont gagné, j'en suis fort désolée et ravie à la fois, car la foi n'est qu'une part d'insécurité..Sur ce, j'irai sur le chemin qui m'est interdit, suivre le pas qu'aucun n'a entreprit, par peur de toi, puisque la foi n'est qu'une part d'insécurité...

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