jeudi, 09 mars 2006
écume de sang au bord de la bouche
J'aurai 20 ans, et c'est comme si je coupais le ruban de ma nouvelle vie...
Je suis exaspérée D'avoir attendu 4 ans Après la vie Pendant la nuit Soudain je me réveille enragéé Je crois que j'ai dormi sur mes frustrations J'ai fait des cauchemards Si je me calme je me rendort. c'est tout ce que j'avais à ...cracher...ou vomir...
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jeudi, 23 février 2006
Incohérence dans la forme.
Je réponds à mon cervical ambarassant, embrassant la membrane gauche de mon ouïe. Je n'écoute plus rien de ce qui est juste et cohérent. Le kilo de surprises unanimement fracassantes de ma vie s'entrechoque avec un appareil sensoriel inadapté au monde humain. Mais qu'est-ce que c'est que cette merde sinon un engrais pour me faire pousser dans un champs vide de sens... Sur cet écran je discute avec moi-même et je dissecte la superficialité de mon regard face aux évènements et aux engagements qui sont au-dessus de mon pouvoir. La surnaturalité du sang qui coule sur notre monde me fait perdre connaissance. J'ai la nausée de ce qui précède. J'ai des vomissements sanguignolants justement de ce qui suit. Le regard d'un enfant n'apaise pas le canon d'un fusil. Les soldats libérateurs de leur propre ruine construite et fortuite par eux-même ne font pleurer que le reste du monde, mais c'est sans importance, puisque la loyauté sauvera le monde! Mais un chien NE PEUT en aucun cas être fidèle à lui-même et à son maître! Je n'ai pas de maître et je réussi à peine à être fidèle à moi-même..où est le problème?
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mercredi, 21 décembre 2005
Kitsch
''Le kitsch est la négation de la merde''
_Milan Kundera_
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mercredi, 23 novembre 2005
Vanité
Regardée sous la forme la plus ronde qui soit, la beauté de la vanité se définit comme étant un modèle de ce qui peut être un verni à nos plus profonds mépris.
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jeudi, 17 novembre 2005
Légerté
Le légerté de l'être, de l'être indifférent de son sort. Celui qui barbouille l'art dont il est fait. Celui qui magouille dans son propre dos. L'être humain...qui oublie la médiocrité des choses qu'il peut produire...car la médiocrité paie cher de son estime...
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mercredi, 16 novembre 2005
Pour que je sache si oui
Je ne chante que pour remplir un vide déja égorgé de violents silences incongrus et innattendus. Pour que je sache si je ne vis que pour remplir, je dois d'abord observer le vide, mais si d'abord le vide m'attire, j'en suis alors une infime partie obscure et inconnue...et inconnue...
Pour que je chante en changeant mes airs infinis, je charge mon rancunier plaisir cynique de chanter ces interminables minables chants lyriques. Et ces gens, dont le poil est si doux à hâter, dont le corps gémit devant chaque inhumable peau de lion qui leur est donnée pour image, se voient charrier en pleurs, en sang, en chantant eux aussi les remuable plaisirs de la mort inévitable.
Pour que je sache si oui, l'espèce humaine se libérera de l'amour propre qui ne lui est pas dû; pour que je sache si oui, l'espèce qui ramène à chacun pour soi les problèmes de la terre, finira par en faire une solution homogène; pour que je sache si oui, chacun mourra un jour de faim, je devrai manger jusqu'à la fin.
20:16 Publié dans De mon âme aux lettres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Sans que Dieu ne me le dise
Dada...Dis-moi ce que tu veux, ce que tu entends par grandir, car je ne sais plus d'où venir, je ne sais donc où me rendre...S'il est vrai que tu existes, je te demande de me laisser paix et bonheur, et puisque tu pardonnes tout, alors pardonne à tous de m'avoir fait part de ton existence, pardonne leur innocence et leur naïveté, car ils font de ce monde ce qu'il est...Lucifer, Mammon, Léviathan, Satan, Asmodée, Belzébuth et Belphégor ont gagné, j'en suis fort désolée et ravie à la fois, car la foi n'est qu'une part d'insécurité..Sur ce, j'irai sur le chemin qui m'est interdit, suivre le pas qu'aucun n'a entreprit, par peur de toi, puisque la foi n'est qu'une part d'insécurité...
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